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ressources nouvelles et valoriser les ressources existantes ; développer les forces
productives de nouvelle qualité en fonction des conditions de chaque région ;
approfondir l’établissement d’un marché national unique ; prévenir et éliminer
continuellement les risques dans les secteurs clés ; tout faire pour stabiliser l’emploi,
les entreprises, les marchés et les anticipations ; promouvoir la réalisation à la fois
d’un progrès qualitatif effectif et d’une croissance quantitative raisonnable de notre
économie ; et, enfin, maintenir l’harmonie et la stabilité sociales. Tout cela devrait
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nous permettre d’assurer le bon départ du XV Plan quinquennal.
Les principaux objectifs pour 2026 sont les suivants : croissance économique de 4,5 %
à 5 %, avec la volonté de faire le meilleur résultat possible ; création de plus de 12 millions
d’emplois dans les agglomérations urbaines, correspondant à un taux de chômage au sens
du recensement de la population d’environ 5,5 % ; hausse d’environ 2 % des prix à la
consommation des ménages ; accroissement des revenus des ménages au même rythme que
la croissance économique ; équilibre global de la balance des paiements internationaux ;
production céréalière d’environ 700 millions de tonnes ; baisse d’environ 3,8 % des
émissions de CO2 par unité de PIB.
Ces objectifs, fixés de manière à nous ménager des marges suffisantes pour assurer les
réajustements structurels, la prévention des risques et la promotion des réformes,
s’imposent en ce début du XV Plan quinquennal et devraient offrir une base solide à notre
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développement futur. La croissance prévue s’accorde avec nos objectifs pour 2035 et
correspond à notre potentiel à long terme : les conditions sont donc réunies pour sa
réalisation. Aussi chaque région devra faire un bon travail en tenant compte de sa situation
réelle et s’efforcer d’obtenir des résultats satisfaisants. L’objectif d’un taux de chômage
– au sens du recensement de la population – d’environ 5,5 % reflète une double exigence :
continuer à accorder la priorité à l’emploi et redoubler d’efforts pour stabiliser un marché
du travail tendu et souffrant de déséquilibres structurels. L’objectif d’une hausse des prix à
la consommation des ménages d’environ 2 % prend en compte l’orientation des
anticipations et les possibilités que nous laisse la conjoncture. Nous chercherons, en
rééquilibrant l’offre et la demande, à faire passer du négatif au positif le niveau général des
prix, à favoriser une reprise raisonnable et modérée des prix à la consommation, de manière
à promouvoir un cercle vertueux pour notre économie. Quant à la baisse d’environ 3,8 %
des émissions de CO2 par unité de PIB, elle correspond aux divers objectifs du pays en
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